Anatomie du point G !

Quoi de plus exquis que de goûter aux délices du point G ?

Si pour le sybarite, la démarche et la technique élaborée sont supérieurement voluptueuses au sublime aboutissement, le plus grand nombre néglige cette délectation pure, non par bouderie, mais par simple méconnaissance de son existence même.

Parmi les rares inconditionnels, d’aucuns confessent leur embarras ou leur doute passager. Les confidences inquiètes interrogent la dextérité, la gestuelle la plus appropriée, la vigueur de la pression du ou des doigts sur le grain de la peau. Le vaillant néophyte est quant à lui, le plus souvent désorienté, car dépité devant son insuccès, ou pire, incompris du regard moqueur de sa tendre compagne. Tous, du zélateur au novice, avouent que cette expérience sensuelle, ce toucher audacieux et répété évoluent en addiction. Les détracteurs y détectent une perversion qui ne mérite pas même de qualificatif bien que décadent semble implicite tant leur ton est sans appel.