Visite parisienne de Mary Frittolini

Dans les bagages de Mary Frittolini, au-delà de son talent, elle devrait avoir quelques jolies surprises ! Comme en cuisine, la matière première concourt à la fête. Elle est même essentielle et se dénomme génériquement étoffe. Le béotien l’appelle tissu. Le curieux apprend que la fibre la plus usuelle est végétale, offerte par l’arbrisseau cotonnier : gossypium ;…

Credo

Cet espace ou plus justement cet interstice minuscule dans la blogosphère témoigne du travail des artisans concourant à l’excellence du vestiaire masculin ; les essentiels : costumes, chemises, cravates et chaussures, mais aussi l’indispensable superflu si cher à l’humour de Voltaire « Le superflu, chose si nécessaire ! ». L’intention première est de manifester la gratitude légitime à l’endroit des femmes…

David Diagne – tailleur (1)

Quelques mots pour partager, modestement, une expérience avec un tailleur, en 2010 … David Diagne, une quarantaine établie, au parcours singulier : la faculté de sociologie de Toulouse le mènera, après un virage en épingle (?) vers la couture dont deux ans chez Lanvin. Atypique et passionné, la tradition de coupe de Ladevèze-Darroux est bien digérée…

Mary Frittolini – chemisière

L’homme heureux n’a pas de chemise, cet apophtegme bucolique est pure sottise et il est même tentant de soutenir, surtout ici, le contraire !

Ma grand-mère jugeait un homme à sa chemise. Un peu abrupte et expéditive, mais la méthode valait par son regard perspicace plus sûrement qu’un marc ésotérique. Cet ukase grand-maternel m’a toujours inspiré un respect amusé et, je parie, pouvoir trouver un pilier de bar ou un psychiatre repenti pour y distinguer l’origine d’un goût déraisonnable pour la chemise.

Serge Amoruso – maroquinier

Unir utilité et beauté dans un même geste, cette quête quotidienne est celle de Serge Amoruso.

Maroquinier humaniste, il crée des objets uniques. Unique, parce que littéralement, ses créations ne sont qu’une, unicus, ni clone industriel, ni duplicata commercial commode, le hors série est son credo difficile. Unique, parce qu’incomparable et exceptionnel, chaque objet révèle l’histoire d’un désir et d’une bienveillance.